5 signes de ce que liberté de choix n’est pas


Qui, à un certain moment de sa vie, a voulu se connaître afin de vivre libre sans se faire contrôler par les autres ?


Êtes-vous fatigué de vivre sous l'approbation ou la manipulation des autres ?

Êtes-vous insatisfait de ce que cela vous a apporté dans votre vie ?

Aimeriez-vous que le contrôle cesse, que la dépendance prenne fin ?

 

 

Liberté de choix

 

Observez vos habitudes de penser !

Cherchez-vous la liberté avec un esprit qui a été conditionné par des systèmes et ainsi ne pas choisir votre façon de penser depuis votre naissance ?

À ne pas avoir d'autres possibilités de réflexion et ainsi prendre pour acquis, la version des autres nés avant vous, sans aucune remise en cause ?

Et une fois devenu adulte, cherchez-vous inconsciemment à exercer le même pouvoir, le même contrôle sur les autres ?

Êtes-vous conscient de ce conditionnement ?

Dans cet article, je vous présente 5 signes de ce que la liberté de choix n'est pas afin de faire entrer librement dans votre imagination, son contraire et ainsi avoir un choix entre "ce qui n'est pas" et "ce qui est", selon vous.

Voilà ce que le conditionnement n'est pas !

De cette façon, vous n'avez pas à me croire sur parole, je n'ai pas à vous obliger ni à vous contrôler, mais bien à choisir, selon vous en toute liberté, et vivre votre vie comme bon vous semble.

 

Quelle est votre réaction ?

Si vous réagissez à mon article sans avoir l'intention de comprendre un nouveau point de vue, donc en portant un jugement, alors cette réaction est la preuve évidente qui vous empêche de choisir et ainsi demeurer prisonnier dans vos croyances passées qui contrôlent votre liberté.

Mais si vous avez l'intention de comprendre quelque chose qui ne fait pas partie de vos croyances passées et qui pourrait vous sembler faux au départ, alors vous avez actuellement la possibilité de choisir ce qui est vrai pour vous, selon vous en toute liberté.

Pour définir ou comprendre la liberté de choix, nous ne devons pas définir ou comprendre ce qu'est la liberté ni ce qu'est un choix, mais bien de comprendre leur contraire.

Pourquoi est-ce ainsi ?

Tout simplement que ce qui définit une chose est ce que cette chose n'est pas.

En sachant clairement l'injustice par exemple, en observant des actions injustes ou des traitements de faveur, en ayant l'expérience de l'injustice, alors la justice entre sans aucun effort dans votre imagination.

Lorsque nous trouvons nos propres réponses, alors nous sommes motivés et fiers de les appliquer, donc de les expérimenter, car elles ne sont pas imposées par les autres.

 

1. L'oublie de l'âme n'est pas la liberté de choix

Notre nature humaine n'est pas d'oublier qui nous sommes.

Nous ne sommes pas des faires humains ni des avoirs humains, mais bien des êtres humains.

  • Être est une fonction de l'âme et son rôle est d'indique un état présent. Son langage est le sentiment qui se traduit en vérité de bien ou mal.

  • Choisir est une fonction de l'esprit et son rôle est de décider des intentions de l'âme ou contre l'âme. Son langage est la pensée qui se traduit en parole.

  • Faire est une fonction du corps et son rôle est d'agir à partir de la décision de l'esprit. Son langage est l'émotion qui se traduit en action ou réaction.

Avoir est un résultat qui se manifeste dans la réalité sous forme matérielle et immatérielle.

Notre nature est donc de créer en utilisant ces trois énergies consciemment et ainsi se connaître au travers l'expérience choisi librement. Ce processus est celui de la création et nous sommes un processus.

L'âme est amour, l'âme est liberté, l'âme est unité. Ce qui est contre l'âme est la peur, le contrôle et l'égo. En oubliant qui nous sommes, alors ce que nous ne sommes pas entre en existence.

Sur notre planète, rares sont les gens qui sont conscients de cela et alors ils créent leur vie en oubliant une partie d'eux-mêmes et des autres qui se nomme l'âme. Voilà pourquoi il y a tant de malheurs et de souffrances.

Les gens deviennent indifférents aux autres en étant obsédés par le contrôle, la division par l'égo et la peur de manquer quelque chose.

Mais cela fait partie du plan, car sans cela, nous ne pouvons pas choisir autre chose.

L'oublie de l'âme produit l'ignorance de notre nature.

 

2. Le contrôle n'est pas la liberté de choix

Notre nature humaine n'est pas de contrôler les autres afin d'arriver à produire des résultats qui nous donnent nos satisfactions.

Comment pouvons-nous sentir la très grande joie de notre pouvoir de création si ce sont les autres que nous devons manipuler pour réaliser nos choix ?

Observons simplement notre comportement avec nos enfants et nous verrons le contrôle sous toutes ses formes. Pouvons-nous aussi imaginer quelle était notre vie lorsque nous étions des enfants ?

En voulant l'obéissance, l'autorité, les ordres à faire, l'obligation et la dictature sans le consentement libre des enfants, nous produisons le besoin et le pouvoir sur les autres.

Nous détruisons toute initiative et toute motivation chez les gens que nous désirons contrôler sans se rendre compte que nous avons aussi été contrôlé lorsque nous étions jeune.

Comment pouvons-nous être conscient de la liberté, de notre nature quand cette habitude contraire est déjà en nous ?

Le contrôle produit la dépendance aux autres.

 

3. Le doute de soi n'est pas la liberté de choix

Notre nature humaine n'est pas de douter de soi, mais de douter des autres.

Comment pouvons-nous surmonter nos choix moindres, donc nos erreurs, si nous sommes jugés de ces actions ou de ces résultats ?

Combien de fois avons-nous été jugés et culpabilisés par nos parents, par les gens que nous aimons le plus et qui nous aiment le plus ?

Combien de fois ont-ils niés nos sentiments et ainsi avoir peur de les affirmer, de les accepter, de les comprendre ?

Comment pouvons-nous faire de bons choix pour nous, si au départ nous ne respectons pas nos vérités qui lancent la création ?

En fait, nous vivons dans la peur et nous nous détestons. Pas étonnant que les gens cherchent tellement à se faire aimer, se faire apprécier, se faire reconnaître pour compenser ce manque !

Le doute de soi produit le manque de confiance en soi.

 

4. Le conditionnement n'est pas la liberté de choix

Notre nature humaine n'est pas de se faire conditionner l'esprit à penser comme les autres.

Comment pouvons-nous utiliser les pouvoirs de notre esprit, quand il est limité à ce qui est passé ?

Les croyances imposées sont malsaines, car sans nous en rendre compte, nous pensons d'une façon qui ne vient pas de nos choix conscients ni de notre liberté.

Par conséquent, nous croyons que nous devons toujours avoir raison et nous croyons que l'accumulation de mots dans notre mémoire sont les grandeurs de l'esprit.

En oubliant notre âme, alors cet esprit compétitif et égoïste provoque les mêmes malheurs sur cette planète, de génération en génération.

Notre esprit est un vieux passé qui ne pourrait jamais solutionner les problèmes qui sont toujours neufs avec de magnifiques créations.

Continuons à avoir raison au lieu d'utiliser notre esprit à créer des solutions.

Le conditionnement produit l'imitation de la pensée, la réaction.

 

5. La supériorité n'est pas la liberté de choix

Notre nature humaine n'est pas d'être meilleur que les autres, mais bien de voir que nous sommes tous égaux, mais en s'exprimant différemment.

Nous nous croyons supérieurs, car nous connaissons les conditions ou les critères nous permettant d'y croire. Cependant, cela apporte des divisions dans nos relations, ce que l'amour n'est pas ni son expression, qui est la liberté.

Cette compétition, enseigné à l'école durant notre jeunesse, a tellement créé de problèmes et nous disons que cela est sain.

En fait, la supériorité produit des divisions, de la discrimination, du racisme, des conflits et de l'injustice.

Ce qui compte n'est pas d'être meilleur que les autres, mais meilleur de ce que nous avons été hier dans nos relations.

La supériorité produit l'indifférence

 

Votre liberté de choix vous appartient !

Est-ce que la liberté est un but recherché, une fin, ou est-ce notre nature dès le commencement, peu importe ce que l'on choisit ?

En d'autres termes, faisons-nous l'erreur de croire qu'il faut faire quelque chose afin d'être libre en utilisant, sans s'en rendre compte, un esprit remplit de croyances des autres qui jugent et n'acceptent pas tout autre nouveau point de vue à cet effet ?

Mais en acceptant ces 5 signes sans porter de jugement, mais en ayant à cœur de les comprendre nous mêmes, alors notre esprit pourrait percevoir autre chose qui ne vient pas de ce monde inconscient, mais d'une source propre à nous.

Voilà ce qu'est la liberté de choix.

Les mots ne peuvent pas remplacer notre conscience.

Se connaître, c'est prendre conscience de ce qu'est la liberté de choix au moyen de ce qu'elle n'est pas !

 

Maintenant vous ?

Quels sont vos sentiments qui résonnent le plus avec ce qui est écrit ? Laissez-moi vos commentaires pour mieux écouter vos inquiétudes.

 


 

Auteur entrepreneur de plusieurs contenus éditoriaux de sites Web et fondateur d'entreprise. C'est la vérité qui libère et non les efforts qu'on fait pour se libérer.