Pour se connaître, il faut d’abord connaître ce que nous ne sommes pas !


Faisons-nous l'erreur inconsciente de vouloir se connaître selon les connaissances des autres et non selon soi-même ?


Si notre vie est confortable, sécuritaire et abondante, alors à quoi bon vouloir se connaître avec autant de reconnaissance des autres ?

Si notre vie est douloureuse, difficile et une lutte constante, alors à quoi bon vouloir se connaître en cherchant à accuser les autres de nos malheurs ?

Mais si nous acceptons que nos malheurs sont des occasions pour être plus conscient de soi, alors nous sommes reconnaissants.

Ainsi, c'est au travers ce que nous ne sommes pas, ce que nous sentons mal, que nous pouvons choisir de se connaître par choix et ainsi se sentir bien.

 

 

Se connaître

 

Se connaître, c'est observer la relation sans jugement

Se connaître soi-même ne s'apprend pas dans les livres ni dans une formation, mais bien dans l'action d'observer notre action et celle de l'autre dans la relation.

Avez-vous observé que la plupart de nos problèmes proviennent de la réaction des autres à notre égard ? Et l'autre aussi réagi comme nous !

Sommes-nous également attentifs que la réaction des autres a notre égard a probablement été initiée par notre propre réaction ?

Ainsi, nous et l'autre, sommes en général, inconscients de notre comportement dans la relation et chacun cherche à accuser l'autre sans s'observer d'abord.

Voilà pourquoi il est essentiel de s'observer et observer l'autre dans la relation sans porter de jugement.

Nous ne sommes pas un être qui juge, mais accepte et comprend !

Mais d'où vient cette profonde habitude de réagir ainsi sans aucun autre choix ?

 

Sans choix, aucun choix n'est possible

Une des profondes habitudes que nous avons, est celle d'aller en manque vers l'extérieur de nous concernant les choses importantes de la vie.

Et une de ces choses importantes est de se connaître soi-même.

Parce que dès notre enfance, nous avons été conditionnés par la peur et la culpabilité par les gens nés avant nous, alors une profonde habitude, une profonde croyance inconsciente, nous pousse à rechercher les informations chez les autres.

Cette habitude crée en nous, l'absence de choix, car notre réaction est d'aller en manque vers l'extérieur et ainsi avoir besoin, être dépendant des autres concernant les questions pour nous connaître.

Nous ne sommes pas un être qui suit les autres, mais qui choisi sa vie !

Notre corps n'est pas l'instrument des autres, mais notre instrument pour réaliser nos choix.

 

Nous sommes plus qu'un corps !

Ainsi, la plupart des gens vivent à un niveau corporel. Nous nourrissons notre corps, nous l'habillons et nous lui donnons des choses pour bien paraître.

Depuis quand n'avons-nous pas lu un excellent livre ou un bel article qui nous a fait prendre conscience de quelque chose d'intéressant ?

Cependant, nous pouvons raconter facilement, tout l'horaire des émissions de télévision de la semaine. N'est-ce pas triste à un certain point ?

Ce qui se passe réellement est que nous ne voulons pas avoir à penser. Nous choisissons des politiciens, des leaders, des prêtres, des décideurs qui adoptent des systèmes organisés qui n'exigent aucune pensée indépendante ou libérale.

"Rendez-moi la vie facile. Ordonnez-moi quoi faire."

Nous ne sommes pas un corps, mais plus que cela !

Avez-vous observé combien nous sommes paresseux avec notre esprit ?

 

Nous ne voulons pas penser !

Nous sommes tellement habitués à ce que les autres nous donnent les réponses et ainsi oublier notre pouvoir personnel de création.

N'est-ce pas ce que l'on veut ? Pouvez-vous me dire ce que je dois faire ? Où puis-je m'assoir ? Quand dois-je le faire ? Comment est-ce que je dis bonjour ? Que décidez-vous que je fasse ?

Dites-moi quelles sont les règles ? Où sont mes limites ? S'il vous plaît, pouvez-vous me dire quelque chose et je le ferai ?

Ensuite, nous nous sentons déprimés, écœurés, dégoûtés. Nous avons suivi toutes les règles, les codes et nous avons fait ce que vous nous avez dit. Qu'est-ce qui n'a pas fonctionné au juste ? Quand tout cela s'est effondré, s'est écroulé ?

En fait, tout cela s'est effondré à l'instant où nous avons laissé tombé notre esprit, qui est le plus grand outil de création que nous avons.

N'est-il pas temps de se connaître, de se réconcilier avec notre esprit ? Pouvons-nous comprendre que nous ne sommes pas uniquement un corps, mais aussi un esprit ?

Nous ne sommes pas un corps et un esprit, mais plus que cela !

Pouvons-nous prendre conscience que nous ne sommes pas uniquement un corps et un esprit, mais aussi une âme ?

 

L'âme est unique dans une relation

Tous nos problèmes viennent du fait que nous ne sommes pas conscients de notre âme et celle des autres, donc de nos sentiments et ceux des autres.

Quand, la dernière fois, avons-nous été assis dans le silence afin de sentir notre âme ? Quand avons-nous éviter de réagir à partir d'un sentiment inconfortable et ainsi ne pas nuire aux autres et à nous-mêmes ?

Est-ce que nous remarquons son existence ? Est-ce que nous la blessons avec nos jugements ?

Lorsque nous vivons comme si nous étions un corps uniquement, alors nos préoccupations sont l'argent, le contrôle, le sexe, l'apparence, les biens, les stimulations physiques, la reconnaissance, le gain, etc.

Lorsque nous vivons comme si nous étions un corps et un esprit, alors nous élargissons nos préoccupations pour y mettre le travail d'équipe, les idées nouvelles, la créativité, les nouvelles missions à accomplir, le développement personnel et les nouveaux défis.

Mais lorsque nous vivons comme un être à trois facettes, alors nous atteignons enfin l'équilibre en soi. Nos préoccupations incluent la connaissance de soi, la voie de l'évolution, l'ultime réalité, les questions de l'âme, la raison d'être, la relation avec Dieu et les autres humains.

 

Se connaître, c'est évoluer constamment !

Se connaître ne veut pas dire apprendre des mots, mais utiliser les trois parties de notre être afin d'évoluer vers des états de conscience de plus en plus élevés au moyen de choix libres qui nous permettent de créer ce que l'on veut.

Nous portons à sa pleine réalisation, chaque aspect de notre être.

Mais l'évolution ne veut pas dire également, de laisser tomber certains aspects de notre être au profit d'autres. Cela veut tout simplement dire d'élargir le point de mire, de ne pas se préoccuper presque exclusif d'un aspect (comme le corps), mais de se diriger vers l'appréciation de tous les trois aspects.

Ainsi, les sentiments inconfortables que nous sentons ou que les autres sentent sont des aspects de ce que nous ne sommes pas et permettent d'avoir un choix lorsque nous les acceptons et comprenons qu'ils doivent existent afin d'avoir la possibilité de choisir.

En d'autre terme, faute d'obscurité, il serait impossible de connaître la lumière. Si tout est lumière, rien ne peut se définir comme telle !

Pour se connaître, il faut connaître d'abord ce que nous ne sommes pas !

 

Maintenant vous ?

Quels sont vos sentiments qui résonnent le plus avec ce qui est écrit ? Laissez-moi vos commentaires pour mieux écouter vos inquiétudes.

 


 

Auteur entrepreneur de plusieurs contenus éditoriaux de sites Web et fondateur d'entreprise. C'est la vérité qui libère et non les efforts qu'on fait pour se libérer.