Probablement, le seul péché qui existe !


La seule erreur, le seul péché est celui de devenir ce que nous sommes selon la parole des autres !


Est-ce que le jugement est notre plus grand ennemi dans notre façon de penser ?

La plupart de nos décisions ont été prises par le jugement des autres. Par nos parents, nos enseignants, notre religion, nos politiciens, notre conjoint, etc.

Nous les avons ensuite fait nôtres concernant nos "vérités" sans les choisir ni les comprendre nous-mêmes. Rarement, nous avons pris nos propres décisions.

Pourtant, ne sommes-nous pas venus en ce monde pour décider de nos propres expériences et ainsi évoluer en connaissance et en amour de soi ?

Mais en vérité, nous ne pouvons pas évoluer à partir de la parole des autres qui est rempli de jugement, de négation et de contrôle. Cela n’est pas la liberté !

Par conséquent, s’il y avait qu’une seule faute, un seul péché, alors il serait celui de devenir ce que nous sommes selon la parole et les décisions des autres.

C'est la faute que nous avons faite. Nous tous.

 

 

La seule erreur, le seul péché

 

Avons-nous peur de l’autorité qui juge ?

Quand j’étais petit, mes parents étaient les Dieux de mon univers et pourtant, ma mère m’a souvent blessé avec ses jugements. Ensuite, les professeurs ont pris la relève.

Sans m’en rendre compte, je construisais ma façon de pensée, mes profondes croyances, mes valeurs, sur le jugement des autres qui produisait en moi, de la culpabilité et ainsi avoir peur de l’autorité qui juge.

Évidemment, je comprends aujourd’hui, que ma mère et les professeurs avaient eux aussi, été conditionnés à ces valeurs.

Mais les habitudes se sont tout de même installées dans ma pensée à mon insu. Est-ce que vos parents, vos professeurs vous ont dit de faire ou ne pas faire ceci ? Que cela était mal, incorrect, négatif ou égoïste ?

J’ai été puni en de nombreuses occasions et j’ai senti les douleurs des punitions, sans me faire expliquer les situations. Je voulais comprendre.

Ceux qui obéissaient n’étaient pas punis et avaient des récompenses, des traitements de faveur, de l’approbation. Ils ne voulaient pas comprendre, mais se soumettre à l’autorité sans poser de questions. 

 

Une fois adulte, le mal était déjà fait !

En devant adulte, j’ai pris conscience de ce qui se passait vraiment, mais le mal était déjà fait, était déjà bien installé dans mes croyances, dans mes valeurs, dans ma façon de penser.

Ce sont mes nombreux problèmes qui m’ont permis de me réveiller, de me comprendre d’abord et ensuite d’avoir l’intention de comprendre les autres afin de pouvoir décider avec justesse.

J’observe que la plupart des gens, moi compris, font exactement le contraire en cherchant à comprendre les autres, mais sans se comprendre d'abord.

Je devais reconnaître ma peur du jugement des gens depuis mon enfance. Ce qui m’empêchait de prendre mes décisions concernant mes propres expériences et accepter mes sentiments afin de valider ce qui est bien ou mal pour moi.
 

 

Nous avons rejeté nos vérités en faveur des "fausses vérités" des autres !

Nous avons peur de faire nos propres expériences, et nous acceptons la parole des autres comme une vérité, une certitude.

Puis, lorsque nous expérimentons personnellement une situation, alors nous mettons de côté notre vérité, notre sentiment, afin d’adhérer à ce que nous pensons déjà savoir à ce sujet. Ce savoir venant des autres qui ne connaissent pas leur propre vérité au moyen de leur propre expérience.

Ils font la propagande des idées des autres, mais jamais la propagande de leurs expériences ni de leurs sentiments véritables.

En fait, parce que nos propres expériences ont révélé quelque chose de différent des paroles des autres, alors nous nions nos propres vérités.

Dans la plupart des cas, nous ne voulons pas donner tort à nos parents, à nos enseignants, à nos politiciens, à nos coutumes, à nos textes sacrés, alors nous nions notre propre expérience en faveur de ce qu'on nous a dit de penser.

Il n'y a rien de mauvais, de mal avec cela.

Mais on nous a tellement inculqué les enseignements des autres à ce sujet que nous avons rejeté notre propre expérience en faveur de leur "fausse vérité".

Ayant fait nôtre cette "vérité", nous avons produit autour d'elle des pensées qui sont créatrices et les conséquences en sont désastreuses. Nous avons oublié de connaître la personne la plus importante de notre vie. Soi-même !

 

Nos sentiments, nos vérités ne nous tromperons jamais

La meilleure décision pour nous est celle qui est vraie pour nous, même si nous ne le croyons pas.

Croire est une conséquence de la pensée mécanique au moyen de l'obéissance, la peur, la culpabilité et les conditions des autres depuis notre naissance, tandis que nos sentiments ne se trompent jamais.

Mais croire est aussi ce qui lance toute expérience. Ainsi, il est d’une grande importance de croire que nos croyances ne sont pas toutes pour notre bien-être et ainsi ouvrir notre esprit à créer de nouvelles pensées, de nouvelles croyances par nos choix libres et non par l’obéissance imposée.

Nos sentiments sont ce que nous sommes à chaque instant et les oublier, c'est oublier qui nous sommes et prendre une décision à partir de qui nous ne sommes pas. Et nous ne pouvons pas choisir consciemment, si nous n'avons pas de choix entre qui nous sommes et qui nous ne sommes pas !

Pour savoir ce qui est vrai pour nous, il faut observer nos sentiments, observer ce sentiment par rapport à quelque chose ou quelqu’un.

Prendre une décision lorsque notre sentiment est bien et ne jamais décider à partir d’un sentiment mal.

 

Maintenant vous ?

Quels sont vos sentiments qui résonnent le plus avec ce qui est écrit ? Laissez-moi vos commentaires pour mieux écouter vos inquiétudes.

 


 


Auteur entrepreneur de plusieurs contenus éditoriaux de sites Web et fondateur d'entreprise. C'est la vérité qui libère et non les efforts qu'on fait pour se libérer.