Quelle est la deuxième nature de l’être humain, peu importe son âge ?

Deuxième nature de l'être humain

Êtes-vous malheureux si l’autre n’a pas envie de vous donner ce que vous voulez ?

Êtes-vous stressé si l’autre ne peut pas vous apporter ce que vous exigez en retour ?

Avez-vous peur de perdre ce que l’autre vous procure depuis quelques temps ?

Est-ce que vous êtes violent si l’autre ne veut pas exécuter vos ordres ?

Est-ce que le malheur, le stress, la peur et la violence vous font du bien ainsi qu’à l’autre ?

Pourquoi choisir cette façon de penser, de parler et d’agir, si cela ne contribue pas à votre bonheur ni à celui des autres ?

Est-ce que votre deuxième nature est de créer du mal, donc d’exprimer des comportements haïssables dans les relations en mettant l’importance sur vos exigences et vos attentes envers les êtres humains ?

 

Les exigences et les attentes sont des comportements haïssables

En observant et en acceptant les comportements haïssables tels qu’ils sont sans les nier et sans porter de jugement, les comportements contraires entrent en existence dans mon esprit et ainsi avoir un choix possible, car sans choix, il est impossible de choisir.

Ainsi, j’ai pris conscience par choix libre, que ma deuxième nature était d’exprimer ma première nature de façon consciente et délibérée en choisissant des comportements aimables et justes dans les relations.

De ne pas avoir d’attentes envers les gens, de ne pas exiger quelque chose en retour, de ne pas obliger l’autre à me donner ce que je veux, de ne pas forcer l’autre à respecter ses promesses, de ne pas juger ni culpabiliser les autres pour arriver à mes fins, de ne pas utiliser les gens pour être heureux, car cela me causait de profonds malaises, une grande dépendance et ainsi vivre dans la peur et l’inquiétude toute ma vie.

Sans m’en rendre compte, j’étais conditionné depuis ma naissance à imiter ceux qui me contrôlaient, à imiter les milliards de gens, et ainsi causer des conflits dans les relations sans être conscient que j’étais la cause, le créateur de mes propres malheurs.

 

J’étais le créateur de mes propres malheurs

Je ne me sentais pas libre, mais complètement attaché en cherchant des moyens pour retenir l’autre par le besoin, le contrôler par la peur, le manipuler par la ruse ou le blesser par la culpabilité ou la violence afin de réaliser ce que je voulais, peu importe les sentiments et les intentions de l’autre.

En blessant les autres continuellement et sans m’en rendre compte, ils ont souvent réagi en me blessant à leur tour.

En fait, je suis reconnaissant que l’âme (la mienne et celle des autres) m’ait causé de nombreux sentiments mal, de nombreux « problèmes », car j’ai commencé à m’observer, à prendre conscience de ma façon de penser, de parler et d’agir dans mes relations.

Sans ces problèmes graves, j’aurais continué à vivre comme un somnambule qui ne sait pas qu’il est endormi, qui a toujours raison et qui cherche toujours la faute hors de lui. L’absence de problème est un couteau à double tranchant, car il empêche de recevoir un électro-choc qui permet de se réveiller et être plus attentif à soi-même, à son monde intérieur qui lance la création des comportements dans les relations.

 

Une prise de conscience se produit souvent en acceptant d’avoir créé nos propres malheurs

Curieusement, mon esprit fut saisi d’émerveillement à mon sujet, lorsque j’ai enfin compris pourquoi j’avais vécu tellement de déception, de douleur et de malheur. J’utilisais les relations pour exiger quelque chose et ainsi avoir des attentes, au lieu d’utiliser les relations pour exprimer qui je suis en choisissant consciemment des comportements aimables et justes à offrir aux autres sans avoir à l’esprit de recevoir quelque chose.

En fait, il n’y avait pas de conflit si j’exécutais leurs ordres ou si les gens exécutaient mes ordres…

Cependant, chaque être va se révolter un jour, lorsque l’abus aura assez duré de vivre contre sa nature, car notre deuxième nature est de choisir librement, ce que nous désirons créer avec un amour pure, un amour sans condition, non d’exécuter les ordres des autres.

 

Notre deuxième nature est d’exprimer notre première nature avec notre pouvoir de création

Cette expression de l’amour pure est d’offrir des comportements aimables et justes dans les relations en utilisant consciemment et avec une intention claire, les 3 outils de création que j’ai reçus à la naissance, que tout le monde a reçus, soient : La pensée, la parole et l’action.

Sans l’expérience de cette création, jamais je ne pourrais sentir en moi ma véritable nature et être fier de moi, m’aimer sans avoir besoin des autres pour m’aimer. Je ne dis pas que je ne veux pas l’amour des autres, je dis que je n’ai pas besoin de l’amour des autres. Je désire qu’ils m’aiment en toute liberté et selon leurs préférences. Il y a une grande différence entre le besoin et le désir.

En d’autres termes, je peux penser, croire ou être convaincu que je suis une personne aimable et que c’est ma nature, mais sans l’expérience d’une création choisie librement et consciemment, alors je n’ai qu’un concept idéologique… donc aucun sentiment qui me permet de connaître avec certitude, une vérité de qui je suis en toute conscience.